Dette grecque : les banques exposées une nouvelle fois sauvées
mai 12th, 2010 | By admin | Category: Actualités
Les Etats de la zone euro ont adopté un plan de sauvetage destiné à sauver l’Euro en garantissant le remboursement des dettes publiques européennes. Une aubaine pour les banques exposées à la dette souveraine de pays à risque : par exemple, BNP Paribas a annoncé une exposition à la dette grecque d’un montant de 5 milliards d’euros ; la Société Générale, 3 milliards ou encore Crédit Agricole, 0,85 milliard. Du coup, dès l’annonce de ce plan de sauvetage, les cours de Bourse de ces établissement financiers se sont inversés et des titres comme Société Générale et BNP Paribas ont pris plus de 20% en une seule séance. Tout le monde a déjà oublié que les banques ont contribué à la crise grecque par la spéculation. La Banque centrale Européenne (BCE) s’est aussi montrée généreuse avec les banques puisqu’elle a décidé la réouverture des opérations de refinancement à six mois qui vont permettre aux banques de laisser en disposition à la BCE, une partie de leurs titres à risque en échange de liquidités. Mieux, la BCE s’est dite prête à acheter des obligations publiques d’Etats en difficulté. Qui détient ces obligations ? Principalement des banques et des fonds d’investissement…
Le plan de sauvetage tombe donc à point nommé pour des établissement financiers qui étaient chahutés en Bourse la semaine dernière… Un plan d’ailleurs auquel les banques européennes ne sont pas “complètement étrangères” selon le magazine L’Expansion : “Elles ont longuement insisté pour que les Etats et la BCE viennent à leur secours. Et leur réticence à se prêter de l’argent en fin de semaine dernière a probablement précipité les choses, en conduisant à un gel progressif du crédit interbancaire. “La crise grecque a provoqué un effet de contagion sur d’autres compartiments des marchés financiers avec un risque particulier sur la capacité de refinancement des banques. La vulnérabilité du système financier dans son ensemble aux risques souverains a sans doute accéléré la décision des Etats”, estime ainsi Benoit de Broissia, analyste du secteur bancaire chez KBL Richelieu Finances. Dans ses propositions, le Cerf réclame une séparation entre les banques de détail et les banques d’investissement pour éviter les risques systémiques et qu’une nouvelle crise financière affecte l’économie réelle.

nous sommes dégoutés, les banques nous ont fait signer des cautions pour la société de mon mari, qui est tombé malade, nous avons dû faire un dossier de surendettement, et bien sûr les banques ont toujours raison, nous ne pouvons rien contre elles, cela coûte beaucoup trop cher. Nous voudrions faire un rachat de crédit, mais c’est un vrai cauchemard.
Comme l’a dit Jacques Généreux l’esprit de Munich régnait sur Bruxelles, la nuit du 9 et 10 mai 2010, les responsables politiques européens avaient le choix entre le déshonneur et la guerre ! Ils ont choisit le déshonneur et ils auront la guerre !
Alors qu’il pouvait déclarer la guerre au intérêt financier, à la finance folle, à la spéculation! Ils ont choisi l’austérité pour rembourser un dette injuste !
Vous voulez connaitre le rôle des établissements bancaires et financier dans la crise financière alors rejoins moi mon groupe http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts
Non à la soumission au chantage des intérêts financiers
David CABAS
http://www.davidcabas.fr